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1er chapitre
Jaga, 32 ans, se regardait dans le miroir. Son nez fin, ses yeux noisettes, sa bouche fine se reflétaient dans la glace. Malgré tout, son visage était figé dans la tristesse. Sa taille était élancée. Toujours vête d'un robe noire, elle réfléchissait à sa futur mission. Une demi-heure plus tard, le miroir ne reflétait que le mur sale des toilettes.
Jaga avait rejoint son équipe. Avec Boug et Lact, elle discutait de la ville où il était, de passage, comme d'habitude. Celle-ci était composé d'une vingtaine de maison, toutes construites sur le même modèle. Tuiles oranges, murs blancs, plancher de bois clair, ces maisons étaient de vrais nids douillets. Bientôt, Zar, la ville, serait détruite. Le colonel, Faité, arrivait déjà, près à donner l'ordre de mission. Cheveux poivre et sel, moustache, accent du comté de Penebion fortement prononcé, il dirigeait, sans peine ni regret, toutes les équipes d'une main de fer et avec toujours le même mot à la bouche : conquérir. Déjà, la moitié du monde était à lui. Les autres résistaient, vainement. "Êtes vous prêt ?" "Oui, monsieur !" répondirent les trois soldats. "Voici donc votre ordre de mission ! Vous pénètrerez dans la mairie par la porte de derrière à 19h46. Deux minutes plus tard, vous monterez les escaliers menant au maire. De là, vous l'éliminerez et vous enclencherez le mécanisme d'autodestruction de la villa. Vous aurez 5 minutes pour sortir. La maison explosera. La majorité des villageois périront. Les survivants seront exterminés par notre armée. Compris ?" "Oui, monsieur !" confirmèrent les trois soldats. "Très bien, départ dans dix minutes, ici même !" Le colonel s'éloigna. "Encore une ville qui va tomber sous sa dictature… Je déteste ce job !" pensa Jaga.
Neuf minutes plus tard, attendant l'ordre de départ, Jaga regrettait de plus en plus son boulot. " Cette ville est belle… mais pourquoi ai-je des remords?…Si le colonel le savait, je serais morte. Encore heureux, ma permission est dans un mois. Enfin, si le colonel ne la repousse pas encore. En attendant, je dois continuer…" Boug et Lact arrivaient, suivi de loin du colonel Faité. Soudain, une idée traversa Jaga : "Colonel… Y avait-il un général pour le commander, ne serait-il qu'un maillon de la chaîne ?" Le départ fut ordonné. "19h30, 16 minutes pour arriver à Zar, futur champ de ruine."
"Voilà Zar !" s'exclama Lact. La ville s'élevait, comme voulant résister jusqu'au bout. Un étrange bruit retentit au loin. "Qu'est que c'est ?" s'inquiéta Boug. "Laisse tomber !" conclut Jaga. 19h44, il était tant d'aller à la mairie.
La masse bleu s'avançait vers le campement. Les troupes, paniquées, ne suivaient pas les ordres du colonel. Celui-ci ordonnait l'attaque, de son abri anti-biomique. Les soldats se repliaient. La masse bleu verdâtre s'élevait aussi haut qu'un nuage. Pensant apercevoir des écumes, le colonel fît tirer de la foudre avec le canon. L'édifice naturel et étrange sembla absorber l'électricité. le général ne réfléchit pas longtemps. Il sauta dans son baider et s'enfuit à toute vitesse. Son baider, engin bleu roulant à la vitesse du son, semblable par l'apparence à une moto, échappa au désastre. Par contre, toute l'armée périt.
Jaga montait les marches. L'étrange bruit se rapprochait. Arrivé au bureau du maire, elle entendit venir de l'intérieur une discussion. "Je dois aller voir ce…""Non, restez…""Je suis le chef, j'y…""Alors, je passe devant." Jeanne s'écarta sur le côté. Mais Boug et Lact n'avaient rien entendu. Un homme en costume bleu sortit. Voyant Lact, il lui tira dessus et le tua. Recevant une balle de Boug, il riposta, tua et tomba lui-même à terre. Jaga, attendant la sortie du maire, ne bougea pas. Le maire passé, elle prit le pouls des deux soldats, les trouva mort.
Jaga ouvrit la porte du bureau et s'avança prudemment. Mais la malchance était avec elle. Un jet de foudre s'abattit sur la mairie. Propulsé dehors, elle tomba sur la place du village. Un trou noir s'ouvrit sous elle et l'aspira.
2ème chapitre
Bran lisait le journal. Roux, yeux verts émeraudes, des taches de rousseur sur les joues, il réfléchissait : "Y aurait-il quelqu'un sous cette destruction ? Un camp militaire, ce n'est pas rien. Dommage que le colonel Faité ait survécu. Toujours est-il que quelqu'un contrôlait peut-être cette chose. Et ce quelqu'un voudrait peut-être rejoindre les résistants." Voilà un an que Bran est un résistant." Il n'y a que deux réels résistants. Les autres sont juste des villageois qui ne veulent pas mourir. L'armée les appelle résistant, mais ils se trompent. Les résistants, c'est ceux qui veulent empêcher l'empire de Faité de s'étendre. Les autres s'en moque tant que ce n'est pas chez eux." pensa Bran.
Bran se décida à partir. Il marcha lentement, contemplant les murs blancs vu tant de fois. Là une forge, plus loin une épicerie. Cette ville était encore calme, aucun soldat n'y était rentré. Argne, la ville, portait mal son nom; les habitants y étaient des plus fainéants. "Tu n'as pas vu Yert ?" "Il doit être en train de s'entraîner, comme d'hab !" répondit un villageois affalé. Malgré son âge avancé, Yert persistait tout le temps à s'entraîner. Pour garder la forme, disait-il. Et ça lui réussissait; à 90 ans, il était en parfaite santé. Bran décida de voir si il était, pour une fois, chez lui.
La maison de Yert était la plus imposante du village. Trois étages, dont un consacré exclusivement à la résistance. Résistance de laquelle Yert était le premier membre. Pour une fois, Yert était là. Ce vieil homme, aux cheveux blancs et aux yeux bleus vifs, s'intéressa lorsque Bran lui rapporta l'incident du camp. " Intéressant… Car voilà bien longtemps que je songe à notre futur défaite si nous sommes que deux. Il nous faut des alliés. C'est pour ça que j'ai décidé que tu partiras en chercher. Attention! Tu ne prendras que de véritables résistants. Ceux qui ont une haine invétéré envers Faité ou l'empire. Ne prends aucun enfant. Juste de vrais guerriers. Compris?" "Oui… Mais je pars seul?… je veux dire, …, tu ne viens pas?" questionna Bran. "J'ai à faire avant, mais je te rejoindrai…" "Tu me rejoindras,…, dit Bran, comme pour lui-même, … autre chose ?" "Oui, tu devras porter cette lettre à l'académie de Bigou. Demande à la remettre en main propre au proviseur. Il t'expliquera." "Compris… Je prends quelques affaires et j'y vais."
Une fois de retour chez lui, Bran réfléchit à ce qu'il allait prendre. " Deux ou trois vêtements, de l'argent, et puis…" Contemplant sa Damt, épée jaune à double tranchant très aiguisée, il se souvient de comment il l'avait obtenu. " Il y a de cela 10 ans, alors que j'étais attaqué par un monstre, cet homme est arrivé, a blessé le monstre et s'est fait toucher mortellement. J'ai ramassé son épée, et j'ai achevé le monstre. Damt était devenu mon épée…" songea Bran à haute voix. Depuis, Damt l'avait accompagner durant tous ce périples, vainquant bien des monstres.
Déjà, l'heure du départ arrivait. Yert avait accompagné Bran jusqu'à la porte du village. Il lui donnait les derniers conseils: "Surtout, n'hésite pas à combattre les monstres. Ceux-ci sont faibles mais de plus en plus nombreux dans la région. Les villageois ne pourrait pas se défendre…" " D'accord, je m'en chargerai, mais mon but premier est d'aller à l'académie, pas de nettoyer la région." "Oh! Qui sait, peut-être sera-ce vite important… Je te rejoindrai, dès que je pourrais, sur mon Flybaider à Token." ajouta Yert. "Votre Flybaider? Votre engin censé voler ? Il est fini ?" "Pas exactement,… il me manque une pièce…" "Est-ce que c'est ce qui vous retient ici ?" " Peut être, en quelque sorte, ….Non, je reste ici pour une affaire de famille." "De famille? Vous en avez ?" interrogea Bran; "Euh… Mon garçon, il est tant de te dépêcher!" pressa Yert. Pratiquement poussé, Bran sortit du village, direction l'académie.
3ème chapitre
Les alentours de Argne étaient des déserts arides. Mais ceci ne s'étendait que sur deux kilomètre. On tombait rapidement dans une forêt où les feuillages des arbres laissaient à peine passer le soleil. Les plus fous la disait hanté. Les autres savaient que c'était le vieil Gragnok qui se plaisait à faire des farces.
Bran avançait dans le désert. Pour l'instant, aucun monstre ne s'était montré. Le soleil tapait fort sur le sable. Mais Bran puisait sa résistance de sa haine envers l'empire. Celle-ci était énorme depuis que, un auparavant, des soldats avaient tué sa femme. Le village était déjà décimé à cette époque, mais Faité avait décidé d'amener quelques hommes "tuer le gibier restant". Ces mots étaient sortis de la bouche d'un des soldats. Voyant ces camarades tués par Bran, il l'avait supplié et lui avait tout avoué. Bran l'avait laissé partir. Ce n'était pas les hommes qui l'intéressait ; C'était leur chef.
La progression de Bran continuait. "D'ici deux minutes, la forêt "songea. celui-ci. Soudain, un cri retentit, suivi d'un macabre grognement. Se précipitant vers l'appel, Bran reconnut le cri : un Tanarant. Cette bête était petite, mais avait une mâchoire puissante. Ses écailles auraient pu renvoyer une balle de fusil. Le tout d'un vert bleuté, ce monstre rodait uniquement dans les déserts. Cet animal n'était plus qu'à un mètre de Bran. Mais aucune trace d'une victime. "Eh! Regarde derrière toi !" hurla le combattant, assairant un coup d'épée. Damt fût projeter dans les airs. Dans un rictus de satisfaction, le Tanarant défia Bran du regard et dit: "Inutile, piètre guerrier!" Bran s'étonna: "Tu peux parler? Mais je croyais que…" "Quel importance de savoir! C'est ton dernier combat!" A cet instant, Damt retomba dans la main de Bran. Le résistant infligeât un puissant coup dans les dents du monstre. Alors qu'il allait recevoir le coup fatal, le Tanarant disparut sous le sable et s'éloigna. Bientôt retentit au loin une plainte. Cette fois, c'était le Tanarant qui souffrait.
"Je n'ai pas rêvé, j'ai entendu crier? Mais qui?" pensa à haute voix Bran. Puis, plus haut: " Eh Oh! Y a quelqu'un ?" La seul chose à lui répondre fut le silence du désert. Au loin, comme un mirage, une ombre, une silhouette. En un coup de vent, elle disparût. Tournant la tête, Bran réalisa qu'il été à deux pas de la forêt. Après un dernier regard au désert et à Argne, il s'avança sous l'ombre des arbres.
Sous l'ombre des arbres, l'odeur des fleurs montait au nez. Un paysage enchanteur que venait parfois troubler le farceur Gragnok, dont le rire retentissait, parfois, au loin. Marchant sous un grand chêne, Bran remarqua que le sentier rétrécissait plus on s'approchait du centre de la forêt. Piqué par la curiosité, il accéléra le pas. Mais un piège se déroba sous ses pieds.
Le trou dans lequel il était tombé n'était pas bien profond: trois ou quatre mètre tout au plus. Mais la paroi était lisse et rocheuse. "Impossible de grimper ou de dégager un escalier. C'est du bon travail. C'est sûrement l'œuvre de Gragnok. Ceux qui l'avait vu ne le définissait jamais pareil. Grand ou petit, brun ou blond, empoté ou mince… Seul son âge était sûr. Gragnok avait commencé à 10 ans, il y a de cela un siècle.
Des bruits de pas approchait. Une tête se pencha vers le trou. " Un Erne!" Bran avait déjà entendu parler de cette bestiole. Dans les légendes, on parlait toujours d'Ernes. Ces petites peluches animés qui s'étaient libérés de l'emprise de leurs maître et s'était réfugiés dans les montagnes. Au fil des siècle, ils avaient perdu leur mécanique et étaient devenus vivants, on ne sait trop comment. Ils étaient de différentes couleurs, mais toujours avec des oreilles pointus, un nez rond et une tête ovale ornée de deux yeux de 5cm de rayon. "Qui est-tu?" "Je m'appelle Ernio! Je protège ceux qui traversent la forêt!!" répondit l'Erne rouge. "Mais… tu ne devrais pas vivre dans les montagnes?" "J'y ai vécu! Mais des soldats sont arrivés et ont tué toute ma famille!! Je me suis enfuit ici!!!" raconta Ernio. Maintenant, je vais t'accompagner jusqu'à la sortie!!!!" continua la bestiole. "Attends… Tu hais l'empire, pas vrai? Pourquoi ne rejoindrais-tu pas la résistance?" proposa Bran. "Résistance! Non, je dois protéger les voyageurs!! Je vais t'accompagner jusqu'à la sortie!!! Disant cela, Ernio sortit une corde de son petit sac et tira Bran hors du trou.
4ème chapitre
La nuit tombait déjà. La forêt s'assombrit. Il y avait cinq heures que Ernio avait mené Bran sur ce raccourci. Mais l'Erne n'avait aucun sens de l'orientation. Alors qu'il fallait aller au Nord, ils allaient vers l'Est. Quand Bran se rendit compte de la bêtise que de suivre Ernio, c'était trop tard. "Mais! Où tu m'as amené? C'est pas par là que je dois aller!" s'énerva Bran. "Oh! Désolé!! Je suis perdu!!! J'ai peur!!!!" s'excusa maladroitement Ernio. "Bon, c'est pas mon grave!… Je vais essayer de sortir. En principe, il faudrait aller par …là!" L'endroit que pointai Bran était bien le Nord. Malheureusement, aucun sentier n'y mener. " Viens, on va couper à travers bois!" "Mais, c'est dangereux! Faut pas y aller!!" protesta Ernio. Malgré ces protestations, Ernio, voyant Bran s'enfoncer entre les arbres, préféra le suivre que de rester seul.
Bran, rejoint par Ernio, entendit un rire sinistre puis apparût une forme vague qui se précisa: c'était un monstre. Ernio se réfugia dans un arbre pendant que Bran observait la bête. Elle était grande, les ailes bleutés battant les airs, le bec et les griffes acérés, proche mais plus grande qu'un aigle. Bran asséna un coup de Damt à la bête qui vacilla légèrement. Alors que le bec allait riposter, Ernio sauta de l'arbre et acheva la bête avec un bâton. "Tu sait te battre!" s'étonna Bran. "Oui…tous les Ernes peuvent se battre! Mais, à la base, nous sommes pacifiques!! Moi, ici, je suis forcé de me battre!!!" répondit Ernio " J'ai pu découvrir la grande puissance des Ernes !!!! Ceci n'est pas un vulgaire bâton, c'est un Tchôk!!!!! Du bois renfermant une grande puissance!!!!!!" ajouta l'Erne, montrant son bâton. "O.K. …! Bon, continuons." La discussion close, Bran et Ernio continuèrent leur route. Ils marchèrent sans incident pendant une heure, puis deux.. "Stop! Il fait trop noir… On ne peux plus avancer. Il faut trouver un endroit pour dormir." affirma Bran. "Là haut! Dans l'arbre!! Aucun risque!!! Je le sais bien !!!!" proposa Ernio. "J'ai pas le choix…" accepta Bran. Les deux amis montèrent dans l'arbre le plus grand au alentours et s'endormirent.
Au petit matin, ils furent réveiller par des grognements. Une bande de loups aussi grands que des ours les regardaient. "On ne risque rien! Ils ne peuvent pas monter!!" dit l'Erne. "T'es sûr ?" vérifia Bran, voyant un loup grimper à deux branches en dessous d'eux. "Il faut jeter des branches! Ils tomberont!!" répondit Ernio. Disant cela, il attrape une branche et la jeta sur une des bêtes. Celle-ci ne broncha pas. " Bon, laisse faire le pro!" Bran sauta de l'arbre, atterrit sur la gueule d'un loup. Il trancha l'air avec Damt. Les loups, soudain paniqués, s'enfuirent à toute vitesse. " Cool! On peut prendre le petit déj', maintenant!!" s'exclama Ernio. "Le petit déjeuner? Non, j'ai pas le temps! Je dois aller à l'académie le plus vite possible!" expliqua Bran. "Si tu manges pas, t'auras faim! Et si t'as faim, tu seras ralenti!! Et si t'es ralenti, t'arriveras moins vite!!! Allez, mange!!!! De toute manière, je vais manger!!!!!" "Ah bon?" taquina Bran. "Oui!" répondit Ernio, ne réalisant rien. "Oui?" continua Bran. "Oui! Oui!!" Les deux amis éclatèrent de rire. Puis, une fois calmés, ils commencèrent le petit déjeuner. Le repas avalé, ils reprirent la route. Ils marchèrent toute la journée, ne s'arêtant que pour déjeuner. Les rares ennemis rencontrés ne durèrent pas longtemps.
Vers la soirée, il passèrent devant une petite bicoque. "Faut pas rester ici! Faut partir!! Pas méchant mais peut faire mal !!!" chuchota Ernio. "Gragnok?" demanda Bran, connaissant d'avance la réponse. "Oui! Il faut partir!! Vite!!!" Poussé par la curiosité, mais tiré par Ernio, Bran continua sa route, jusqu'à arriver à l'orée de la forêt. "Tu es sûr de ne pas venir?" demanda Bran. "Non! Je dois rester ici!! Protéger de Gragnok !!!" confirma l'Erne. "Bon, ben… adieu alors !" "Non! Au revoir!!" Ernio regarda Bran partir vers l'académie.
5ème chapitre
Une courte route menait vers l'académie. Tout en marchant; Bran se fît une promesse: "Si je le peux, dès que j'aurais retrouver assez de résistant, je retournerai voir Ernio. En deux jours, il est devenu mon ami. C'est pour ça que ce n'était pas un adieu." Puis, il réfléchit à sa mission: "Chercher des résistants… Chercher des résistants ? Yert n'aurait-il pas voulu m'éloigner? A cause de cette fameuse famille ? peut-être voulez-t-il seulement me faire faire une sorte d'initiation? D'initiation au combat… à la vie ? NON ! Je réfléchit trop! C'est chiant… C'est sûrement… Non, c'est sûr! C'est pour aller chercher des résistants." Sa réflexion terminée, Bran contempla l'immense bâtiment qui s'élevait devant lui. L'académie, dans tes tons bleus et verts, avait quatre ailes et, au centre, s'élevait les salles de cours. Les quatre ailes , réparti comme les tours d'un château ( à chaque extrémité ), était, en partant de la porte vers la droite, les dortoirs, les bibliothèques ou autre salle vidéo, le réfectoire et l'aile finale faisait office d'infirmerie et du bureau du proviseur.
Bran passa la grande porte d'entrée et se dirigea vers l'accueil. '"Je voudrais voir le directeur, s'il vous plaît. Dîtes-lui que c'est Yert qui m'envoie."
Une demi-heure plus tard, Bran était en face du proviseur de l'académie. Clod, c'était son nom, était d'allure massive, et ses yeux verts pétillaient du plaisir de son métier. "Et donc, vous avez une lettre pour moi?" "Oui, c'est ça. Tenez, la voilà." Bran tendit la missive et Clod la lut attentivement. Mon ami, si j'ai écris, c'est que la résistance a besoin d'aide. La dernière fois, tu m'as parlé d'un nouveau venu. Je ne me rappelle plus bien son nom… Squall ou quelque chose comme ça. Il est arrivé parce que ces parents avaient été tués par Faité lui-même. Demande lui de se joindre à Bran et dirige-les vers Token.
Ton vieil ami
Le directeur rapporta le contenu de la lettre à Bran. Puis, il lui demanda de le suivre. Dans l'ascenseur, il entama la conversation "Yert n'a aucune mémoire des prénoms. Le jeune garçon s'appelle Mocge. Surtout, ne lui parlez pas de ses parents, ou même de sa famille. Il a seulement dix-sept ans, mais il fera un bon allié, vous verrez." "D'accord." Bran hocha la tête. Le directeur s'approcha de la réception et fit retentir le message suivant dans toute l'académie: "DING! L'élève Mocge Tifo est demandé. Il doit descendre à la réception." Mocge descendit vite, et, après des explications, fut envoyé faire sa valise.
"Le directeur t'a pas demandé, mais t'es sûr de vouloir faire ta valise… je veux dire: de te joindre à la résistance?" "Oui; Sûr et certain. Mais pourquoi vous êtes vous finalement décidé à partir, à chercher des résistants ?" "A cause de l'incident de Zar. Ca pourrait nous aider." "Alors pourquoi on va à Token? Token est au Nord, Zar est à l'Est!" "Parce que si le bidule de Zar est contre nous, mieux vaut pouvoir se défendre." "Mouais…" Mocge ferma sa valise et affirma qu'il était prêt.
Bran observa Mocge. Malgré ses 17 ans, il était très grand. Ses cheveux blond étaient d'un étonnant constrate avec ses yeux marrons. "Quel type d'arme utilise tu?" Mocge venait de lui posait la question. "Une grande épée, enfin, on peut dire un sabre…Et toi ?" "Moi, j'utilise ça !" Tout fier, Mocge désignait son arc. "Mais où sont les flèches? Je n'envois qu'une !" "Une me suffit!" répliqua Mocge. "Peut-être qu'on devrait partir, maintenant?" C'était entre l'ordre et la proposition. Mocge confirma la proposition de Bran: "Si tu veux aller à Token, il faut te dépêcher!" Et les deux nouveaux compagnons prirent la route. Joyeux de quitter l'académie, Mocge poussa un : YAHOO !
6ème chapitre
Mocge et Bran s'étaient mis en marche vers Token. Bran, connaissant très peu la région, interrogeait Mocge. "Tu connais la route pour aller à Token, toi ?" "Oui, à peu près… Je sais que Token est derrière ses montagnes." Disant cela, Mocge avait indiqué du doigt l'imposante barrière de montagne. Elles devaient être probablement très grandes, car on n'apercevait pas le sommet. Les plaines l'environnement étaient verdoyantes. "Y a un moyen de passer au travers?… Je veux dire,… de pas avoir à les contourner ou à les escalader ?" avait demander Bran. "Oui,…en principe, il y a une grotte." "Une grotte ? Jamais entendu parler… Comment elle s'appelle ?" "La grotte pénombre." répondit Mocge. "Ah… D'accord ! C'est joyeux comme nom." La marche continua. Arrivé devant la montagne, Bran demanda: "Elle est où, ta grotte de la pénombre?" " Grotte pénombre, tout court! La grotte pénombre doit être par là! Ou bien …là!" Mocge n'avait aucune idée de où elle était. "Bon!… On va par là, on verra bien!" avait décrété Bran. "T'es sûr ? Et si c'était par là-bas ?" "Mais… J'en sais rien!" s'énerva Bran. "Calme-toi… On va faire à pile ou face! Pile par là, face par là!" Avant que Bran n'est réagi, Mocge avait lancé une pièce. "Face! On va par là… Suis-moi!" Après un "si tu veux…" de Bran, les deux compagnons partirent vers l'Est. Ils marchèrent pendant deux heures. Au fil des heures, Bran s'énervait de plus en plus. Très rapidement, il craqua: "Jouer la direction à pile ou face!? … je veux dire… Quel idée de choisir notre route avec une pièce ! Qu'est-ce qui te dit quelle n'était pas de l'autre côté, ta grotte ?" "Regardes… On est juste en face d'elle, ma grotte!" venait de répliquer Mocge. " Ca sert à rien de t'énerver comme çà… Viens, entrons." Les deux amis s'avancèrent dans la grotte. Celle-ci portait bien son nom. A l'intérieur, on n'y voyait pas à un mètre devant soi. A plusieurs reprises, ils trébuchèrent. Au bout d'un moment, Bran parla: "Je voulais m'excuser pour tout à l'heure,… je me suis emporté… c'est que…je sais pas quoi dire…" "C'est pas grave! Mais…tu n'entends pas un bruit ?" Un " ploc " suivi d'un " bam " se firent entendre. "De l'eau et … autre chose… Allons voir!" Bran courrais déjà bien loin lorsque Mocge le rejoint.
Rapidement, ils aperçurent la surface plane de l'eau. Puis, tournant la tête, ils s'aperçurent deux gros yeux rouge les fixant. Une lumière rouge apparût. La grotte fût éclairé. Un homme étendu par terre les regardaient. A deux pas, un monstre. Sa queue était enflammé. Tout son corps était d'un rouge fambloyant, il se tenait sur ses deux pattes arrières. Deux ailes se finissaient par des épines. Ses deux autres semblaient concentré une puissance magique. " Un dragon!!" hurla Mocge. Tirant sa flèche, il réalisa que la peau du dragon était dure comme la roche. "La prochaine fois, je prendrais plus de flèche." songea Mocge. Pendant ce temps, le dragon n'avait cessé de les observer et ses ailes arrières battaient l'air. Les ailes étaient devenu bleu, vert, jaune, et maintenant étaient marron. Les deux extrémités des ailes "crachèrent" du feu, qui se dirigea sur Bran. Celui-ci plaça Damt face à son visage, en réflexe. Damt absorba le feu. Mocge interrogea Bran du regard. Bran désigna l'homme étendu. Pendant que Bran assénait le plus de coup possible au dragon, Mocge courût vers le corps inanimé, le souleva et s'enfuit, le corps sur l'épaule. Mocge éloigné, Bran regarda le dragon et s'enfuit à son tour en hurlant: " Je reviendrai!" Mocge et Bran coururent sans réfléchir jusqu'à arriver à la sortie. " Ouf!…" soupirèrent les deux hommes. Mocge reprit vite ses esprits et demanda: "C'était quoi, ce feu sortit des ailes? Et puis…Pourquoi Damt absorbé le feu ?" "Je n'en sais rien…" commença Bran. "C'est une épée magique…" L'homme s'était levé. Maintenant, Bran et Mocge pouvaient le voir loin de la pénombre. Il était âgé, vers les 50 ans. Ses yeux et ses cheveux étaient bruns. De petite taille, il était vêtu d'un costume cravate. "De quoi vous parler? Et qui êtes vous?" "Je m'appelle Droig, je suis un gentleman, et un sorcier…"
7ème chapitre
"Un sorcier? Ca existe?" "Un gentleman? Ca existe encore?" "Mais bien sûr que ça existe!" répondit Droig." Il doit en exister quatre dans le monde, mais ça existe. Les dragons, ça existe bien, non ? Les sorciers aussi!" "Donc vous êtes un sorcier… Et vous me dîtes que ma Damt est magique?" "Ce n'es pas votre Damt, c'est la Damt ! C'est une épée magique qui a été -il y a bien longtemps - en possession de King sorcier. Mais il l'a perdu… C'était il y mille ans, bien sûr." "Damt serait magique…A quoi ça sert?… je veux dire: A quoi ça sert quelle soit magique ?" "Une fois un sort absorbé, il peut-être sortis à la simple évocation de son nom. Essaye… Le sort du dragon s'appelait FLAMMAK ." "FLAMMAK!" hurla Bran. Un jet de flamme sortit de l'épée et s'écrasa sur la roche. "Cool!" s'exclama Mocge. "O.K. ! Je peux faire ça quand je veux?" demanda Bran. "Oui. Une fois le sort absorbé, il est appris par l'arme. Par contre, certains sorts ne sont pas absorbés du premiers coup, d'autre pas du tout." "C'est cool, mais y en a qu'une de ce genre? Moi aussi, j'en voudrai une!" intervint Mocge. "Il y a huit armes en tout: Damt, l'épée-sabre, Tchôk, le bâton, Bayard, le fusil, kan, le lance-pierre, Pÿ, le couteau, Fam, le boomerang, Canil, la hache et Tûner, l'arc." énuméra Droig. "Il me faut la dernière, Tûner!" déclara Mocge. "Je sais où il y en a deux: Damt est à moi et Tchôk est à un Erne qui vît dans la forêt. L'Erne ne voudra pas la donner, il y tient trop. Par contre, on pourrait aller chercher les autres. J'ai besoin d'alliés pour la résistance: les armes pourraient être utile réfléchît Bran, à voix haute, comme d'habitude. "Vous avez besoin d'alliés? Je vous suis!" dit Droig. "Vous haïssez l'empire?" avança Mocge. "Non, mais vous m'avez sauvez la vie! J'ai une dette envers vous, et puis… je suis un gentleman, je dois aider les gens!" répondit Droig. "Si vous voulez… Mais ne nous trahissez pas!" "Un gentleman, trahir? Jamais! Où allez-vous?"
Les trois compagnons de route se dirigèrent vers la ville d'en face: Sinéi. Arrivés dans la ville, il la trouvèrent vide. "Où sont les habitants? Qu'est-ce qui s'est passé?" demanda Mocge. Mais il fût aussitôt poussé et s'écrasa par terre. Un Kok l'avait poussé. Cette poule géante allait être attaqué par Bran, mais il fut retenu par Droig. "Laisse-moi faire!" Droig appela :"Shiva!" Aussitôt, une dame de glace apparût, lança un fluide glaciale et disparut comme elle était apparu. Le Kok tomba à terre et mourût. "C'était quoi?" demanda Mocge, aussitôt relevé. "C'était Shiva! C'est une déesse de glace… Je peux l'invoquer à volonté, depuis que je l'ai vaincue. Si je tue un dieu, il me rejoint. C'est mon pouvoir. Pour l'instant, je n'ai que Shiva… Mais il y en a d'autre." explique Droig. "Ca aussi, c'est cool! Je peux en avoir?" "Impossible! Tu n'as pas les pouvoirs nécessaires!" Les trois compagnons continuèrent leur chemin dans la ville, trouvant toutes les portes fermées. Une seule porte d'ouvrit: celle de l'auberge.
Dans celle-ci, ils trouvèrent le gérant, tremblant derrière le comptoir. "Qu'est ce qui se passe?" s'empressa de demander Bran. "C'est…c'est…le…le temple!" Répondit l'aubergiste. "Où il est, le temple ?" questionna Mocge. "Par là, mais… il faut… n'y aller pas!" Les trois amis ne suivirent pas le conseil de l'aubergiste et partir vers le temple. Ce temple, situé au centre du village, n'était qu'un tas de ruine. Parfois, sortait de l'intérieur un jet de foudre qui pénétrai dans une maison, suivi d'un hurlement. Sur une dalle, était gravé ses mots: "La MACHINE réveillé , toute personne à proximité sera grillé , pour notre sécurité! Un seul moyen de l'arrêter, ses attaques les renvoyait!" "Renvoyer ses attaques? Je veux bien, mais comment on fait?" "A mon avis, il suffit de fermer la porte, …mais bon, je ne suis pas un expert." supposa Bran. "Mais si on passe devant la porte, on grille! C'est écrit là!" remarqua Droig.
8ème chapitre
Toujours à côté de la porte du temple, Mocge proposa:"Si c'est de la magie, peut-être que Damt peut l'absorber.."
"Peut-être pas ! On peut pas faire comme ça, par hasard !" répliqua Bran.
"J'ai une idée… En utilisant FLAMMAK, on pourrait bloquer la foudre, le temps qu'on ferme la porte…"
"On essaye?…Bon, on y va !" Mocge et Draig se placèrent devant la porte. Bran lança FLAMMAK, les deux autres poussèrent la porte. L'éclair sortit et fut bloqué un court instant. Mais il se dirigea vers Bran. La porte claqua, au moment où Bran tombait à terre. Mocge et Droig coururent vers Bran, le trouvant par terre, Damt, à côté, électrifié.
"Votre ami a eu chaud! Si cette épée n'avait été là, il serait déjà mort. Mais il n'est pas sorti d'affaire, et il n'y a qu'un seul moyen de le réveiller…"
"Lequel ?" demandèrent Mocge et Droig au docteur. Une heure auparavant, ils avaient amené Bran à l'hôpital. Sinée était redevenu une ville normale. On leur avait expliqué l'histoire de la machine. Elle avait été construite des siècles auparavant, ayant pour but de protéger le village. Mais elle s'était déglingué. On l'avait enfermé dans le temple. Et deux jours plus tôt, elle s'était ré-enclenché, et la porte s'était ouverte. On ne sait comment. Chaque éclair tuait une personne.
"J'aimerais bien vous dire comment sauver votre ami, mais je l'ignore. Tout ce que je sais, c'est que c'est à Token."
"Token? C'est là que l'on doit aller ! Ca tombe bien." Sûr que Bran était en de bonnes mains, les deux amis partirent vers Token, ignorant ce qui se passer à Zar.
Le Flybaider se posa. Yert en sortit, regardant l'ancien camp militaire. Le tissu des tentes avait été réduit à l'état de cendre, il restait quelques carcasses de véhicule… Au centre du camp, un escalier menait on-ne-sait-où. Yert descendit les marches. Au bout de l'escalier, les parois étaient d'acier. Sur un mur, marqué: ABRI ANTI-BIOMIQUE _ INTERDIT AU VAGABOND . Un siège muni d'un micro aurait permis de communiquer avec toute la base. Une grille menait au garage. Voyant que rien n'était intéressant, Yert remonta dans son Flybaider et partit vers Zar.
A Zar, c'était jour de marché. La ville était particulièrement animé. Yert s'avança vers le centre de la ville et arriva à la mairie. Le toit de celle-ci était fendu en deux. Les habitants lui expliquèrent que c'était la foudre qui avait traversé le toit et certains parlèrent d'une jeune fille. Yert contourna la mairie et arriva sur la place du village. Il se dirigea vers un étalage de fruits et légumes.. Il prit une tomate et tout l'étalage vacilla. Le commerçant s'excusa:
"Pardon. C'est brancal ici... Je suis installé au dessus d'un trou…" Yert s'étonna: " Un trou?… Je peux y descendre?" Après que le marchand est accepté, intrigué, Yert descendit.
Yert arriva dans une construction en acier, qui devait s'étendre à un ou deux kilomètres. Il se dirigea vers la droite. Il avançait depuis un quart d'heure quand il rencontra un monstre mécanique. Il était en métal. Il ressemblait vaguement à un chien, mais en plus grand. Il y avait une queue de tyrannosaure. Yert tenta de l'affaiblir avec son couteau, mais en vain. La peau de métal absorbait tous les dommages. Le monstre attaqua avec sa queue et envoya Yert contre le mur. Heureusement, Yert repéra un générateur. Il roula entre les jambes du robot et se plaça devant. La bête lui fonça dedans, mais il évita le coup. Le robot de retourna, mais sa queue cogna le générateur qui explosa. Le monstre s'éloigna, en pièces détachés.
Yert continua à avancer, jusqu'à trouver une porte. La poussant, il découvrit une fille, allongée par terre. Elle se releva et s'écria:
"Grand-père!"
"Mon enfant!" répondit Yert.
"Je désespérai de sortir d'ici! Un monstre m'avait enfermé dans cette prison!"
"Ma petite fille… Quel joie de te voir!……………"Jaga et son grand-père discutèrent longuement souvenirs, puis Yert lui demanda:
"Tu hais l'empire, n'est-ce pas ?"
"Bien sûr! Si j'est été engagé, c'était de force!" répondit la jeune fille. Jaga était un nouveau membre de la résistance.
9ème chapitre
Blet regarda son boomerang. A 8 ans, il ne pensait qu'a se battre, afin de gagner de plus en plus de puissance. Depuis la mort mystérieuse de sa mère, il ne pensait qu'à la venger. Vengez, mais de qui et pourquoi ? Il regarda sa prochaine destination. Le mont Token.
Mocge et Droig venait de descendre une petite colline. Le Flybaider passa au-dessus d'eux.
"Qu'est ce que c'est ?"
"Aucune idée." répondit Droig.
En quelques secondes, le Flybaider arriva à Token. Durant le trajet, Yert avait brièvement raconté à Jaga le fonctionnement de la résistance. Jaga lui posa encore quelques questions:
"Donc, si j'ai bien compris, Bran doit venir ici ? Comment savoir si il est arrivé ?"
"Il doit nous attendre à l'auberge du village."
Droig interrogeait Mocge.
"Il faut trouver Yert, mais tu sais à quoi il ressemble ?"
"…Non. On verra quoi faire au village."
Yert et Jaga s'installèrent dans l'auberge, prirent l'ascenseur et discutèrent dans le salon. Une fois que Jaga ai eu toutes les explications, ils se levèrent et sortirent. Dans l'entrée, ils croisèrent Droig et Mocge. "Cet adolescent, je l'ai déjà vu quelque part, mais où ?" s'interrogea Yert. Droig et Mocge prirent une chambre et décidèrent d'interroger tout le monde pour savoir comment sauver Bran.
Yert faisait quelques achats avec Jaga.
"Tu ne m'a pas dit une chose, comment s'appelle le garçon de l'académie?"
"Euh… Squall, je crois…" Tout en répondant, Yert réfléchissait: " L'académie,… l'académie… Mais bien sûr, j'ai déjà vu ce gamin à l'académie!" Puis, à voix haute: " Viens, Jaga! On doit aller à l'auberge."
Mocge et Droig n'avait trouvé aucune information. Dépités, ils s'étaient affalés sur des sièges à l'auberge. Yert rentra, suivi de Jaga. Il regarda autour de lui. Il s'approcha de Mocge et de Droig. La conversation commença. Une heure après, les présentations faites, Yert parla:
"Je pense savoir comment sauver Bran, ou pas… Au somment du mont Token, il y a un monstre très puissant. Au moment où il est achevé, il lance automatiquement un sort qui le guérit en entier."
"Mais comment avoir ce sort ? On n'a pas amené Damt avec nous."
"On peut aller la chercher et revenir, c'est possible avec mon Flybaider." D'un commun accord, ils montèrent tous dans le Flybaider pour aller chercher Damt.
Une fois Damt récupéré, ils escaladèrent le mont Token. Au sommet, ils trouvèrent le monstre et un petit garçon étendu sur le sol.
"Regardez, dans la main du petit garçon, c'est Fam, le boomerang, une arme du maître de la magie !" fit remarquer Droig. Il se pencha, voulut prendre l'arme, mais le petit le serrait de toutes ses forces, ne voulant pas la lâcher. Le monstre était proche d'un fennec, mais il était bien plus grand. Il souriait de ses dents tranchantes. Mocge lui décocha une flèche dans l'œil. se qui l'énerva. Le monstre regarda la statue derrière lui puis, dans un souffle, envoya Damt à dix mètres.
"Faites attention ! Il a l'air puissant !" dit Mocge.
"C'est un gardien! La statue derrière lui c'est Ifrit. Si on tue le gardien, le dieu apparaîtra. " Tous les compagnons frappèrent en force le gardien. Droig attaquait avec Shiva. A un moment, le gardien lança une boule de feu sur Shiva. Elle s'écroula et s'envola en poussière.
"Elle reviendra, mais il faut quelle se soigne." dit Droig. Tous les compagnons continuèrent à frapper le gardien. Il hurla, puis une voile blanche sortit du ciel. Il descendait, lentement, pour soigner le gardien. Yert courut prendre Damt. Droig attrapa le boomerang et essaya de le tirai des mains du gamin. Mocge vient l'aider. Yert lança Damt à Jaga. Le boomerang sortit des mains du petit garçon. Les deux armes aspirèrent le sort. Le gardien tomba à terre. Toutes les têtes se tournèrent vers la statue. Elle se fissura et tomba en poussière. Ifrit apparut.
10ème chapitre
Ifrit, dieu mi-homme mi-taureau de feu, regardait ceux qui avait osé le réveiller. "Vous avez vaincu le gardien. Maintenant, affrontez-moi et mourrez !" Ifrit sauta dans les airs, créa une énorme boule de feu et la lança sur les combattants. Elle s'écrasa violemment sur le sol, envoyant Yert, Droig, Jaga et Mocge sur le sol. " Allons-y!" Joignant le geste à la parole, Mocge décocha toutes ses flèches sur Ifrit, dont une qui le toucha au cœur. Le dieu, énervé mais en pleine forme, riposta avec un FLAMMAK. Droig tomba à terre. Yert et Jaga passèrent à l'attaque. A chaque coup porté, Ifrit lançait un FLAMMAK. "On ne peut rester là à se battre inutilement !" "Il faut faire quelque chose!" Les trois compagnons commencèrent à reculer, traînant le corps inanimé de Droig. "Il faut que quelqu'un descende chercher un bouclier qui absorbe le feu!" décida Yert. "j'y vais, de toutes manières, je n'ai plus de flèches…" Mocge commença à dévaler la pente. Pendant ce temps, Jaga tirait sur Ifrit de derrière un rocher et Yert tentai de réveiller Droig. Une heure passa ainsi: "Mais où est Mocge ?" pesta Jaga. " Je suis là ! J'arrive !" C'est un Mocge ensanglanté qui arrivait en courant. "Désolé, j'ai eu un petit ennui avec un loup ! Tenez!" Mocge donna une armure Feublok à tous ses compagnons. Tout le monde passa à l'attaque, tapant sans hésitation, ne craignant plus de représailles. Après un combat long mais sans danger, Ifrit s'éleva dans le ciel en hurlant: " Impossible! Perdre face à de misérables humains !" Puis il tomba en une fine poussière argenté qui se dirigea vers le corps inanimé de Droig.
Droig se releva péniblement, trouvant ses trois amis penché au dessus de lui. Mocge prit la parole en premier : "Ouf! C'est fini, ce gros taureau est tombé ! Maintenant, on se dépêche d'aller à Sinéi, pour sauver Bran !" "D'accord." répondit simplement Droig. "Attendez! Qu'est-ce qu'on fait pour le gamin ?" demanda Jaga. "Transportons-le à Token!"
A Token… Après avoir apporté le garçon à l'auberge, Jaga et Droig discutent : "Ainsi, tu étais soldat ?" "Oui…" "Et tu côtoyé le chef ?" "Ben, oui… Mais je ne le connaissais pas très bien, c'était juste mon supérieur…" "Ton supérieur ? Il faut que je te dise…" Mocge rentra en courant dans la pièce en criant: "Qu'est-ce que vous attendez !!! Allons à Sinéi soigner Bran !!" Les trois compères sortirent en trombe de l'auberge et retrouvèrent Yert dans son Flybaider. Sinéi et Bran n'était qu'à quelques secondes de Token avec le Flybaider.
Bran dormait sur son lit. "Il va bien, docteur ?" s'inquiéta Yert. Mocge tournait en rond dans la pièce, Yert et Droig interrogeaient le docteur, Jaga se tenait à l'écart. "Oui, il va bien, mais il ne se réveillera pas tout de suite…" "Attendez, vous allez voir !" Droig s'approcha de Bran, et, tenant Damt à la main, prononça: "VOILELEGER" Aussitôt, un voile descendit du ciel et toucha Bran. Celui-ci cessa de bouger, ouvrit les yeux et regarda ses amis. " Mais… Qu'est-ce que je fais là ?" " Il vous expliqueront plus tard, pour l'instant, le temps de visite est terminé." Coupa le docteur.
Deux jours plus tard, Bran complètement rétabli, les explications faites, Mocge ne put s'empêcher de demander: "Maintenant qu'on est cinq, on pourrait peut-être aller botter le cul à Faité!" "Oui,… je pense qu'on ne trouvera plus d' allié." Répondit Yert. "Attendez ! J'ai peur de me répéter, mais, le petit garçon, on pourrait aller le voir ?" "Donc, on va à Token voir le petit garçon et puis on élimine Faité à… Où, au fait ?" "J'ai entendu dire qu'il était à Mochion…" "Je le croyais à Mora ?" "On verra bien ! Ces deux villes sont dans la région de Penebion ! Allons-y !"
11ème chapitre
Le 11ème chapitre ? Dedans, il y aura quelqu'un et quelqu'un d'autre. C'est tou ce que je peux vous dire.Pour le reste, j'attends que Kwenna est fini de bouffer.
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